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(2001 – CD1 durée : 78’21 – 18 morceaux – CD2 durée : 57’13 – 12 morceaux) Enfin !!! Un live de Queensrÿche. J’attendais avec impatience un live de ce groupe de Seattle, groupe qui a toujours représenté pour moi ce que doit être un groupe de métal : un chanteur au feeling immense, des guitaristes inspirés, des mélodies belles à pleurer sans oublier des compositions qui ont inspirées bon nombre de groupe de métal mélodique. Tous les tubes des américains sont présents sur ce double cd, depuis leur premier maxi, jusqu’à leur dernier album studio. Les puristes pourront regretter que ce live ne contienne pas de morceau avec Chris de Garmo, mais Kelly Gray s’en sort avec les honneurs. Et puis pour vous convaincre de prêter attention au groupe, je vous conseille d’écouter la ballade "Silent Lucidity", un morceau que les américain avaient joués en rappel à Bâle en 1991 lors d’un festival où le groupe partagait l’affiche avec Black Crowes, Mötley Crüe, Metallica et AC/DC. Un souvenir mémorable. (Yves)
(2003 – durée : 41’43’’ – dix morceaux) Queensrÿche a-t-il encore quelque chose à se prouver ? Assurément, car depuis ses débuts, les américains de Seattle ont toujours chercher à se renouveler et ont toujours évité à sortir deux albums identiques. Il est certain que cette recherche créative à parfois déstabilisée les fans du groupe avec des albums difficiles d’accès comme "Hear In The Now Frontier" ou encore "Q2", très éloignés des albums les plus connus du groupe "Operation : Mindcrime" ou encore "Empire". Ce nouvel album auquel a collaboré de manière provisoire leur ancien guitariste Chris de Garmo ne va pas changer cette démarche et dès le premier morceau "Open", l’on comprend que l’on a affaire à un album qui va à contre-courant de bon nombre de sorties d’albums dans le sens où il demande plusieurs écoutes afin d’en saisir toutes les subtilités. Il est d’ailleurs impossible aujourd’hui de donner une définition exacte de la musique jouée par le groupe (rock mélodique, hard, progressif…) tant celui-ci évite de s’enfermer dans un style. L’album se veut assez intimiste (Falling Behind, Great, Rhythm Of Hope, … ) et recèle quelques parties surprenantes (le refrain rap sur "Desert Dance", l’aspect lourd et varié de "Tribe") avec des morceaux qui nous prouvent que le groupe peut encore être innovant après une carrière de plus de vingt ans. (Yves)
(2004 – durée : 67’09’’ – 14 morceaux) Après avoir vu Queensrÿche récemment au Z7 de Pratteln, je ne peux que regretter que le groupe de Seattle n’ai choisi de sortir qu’un album live simple, car le concert que le groupe a donné fut vraiment éblouissant et aurait mérité de figurer en intégralité sur un double album. A sa décharge, il est vrai que le groupe avait déjà sorti un double live "Live Evolution" ainsi que le live simple "Operation Livecrime". Il reste que même si ce live est très bon, il est composé en majorité de nombreux récents tirés de "Tribe" (avec quelques anciens titres comme "Della Brown", "Best I Can", …) et qu’on aurait aimé un panachage plus important avec des morceaux tirés d’"Empire" et "Operation Mindcrime", albums qui ont contribué au succès du groupe, surtout que les musiciens les jouent sur scène. Pour le reste, le son de cet enregistrement est vraiment excellent et nous prouve que Queensrÿche reste vraiment un groupe à part et que même si tout le monde n’a pas accroché aux albums récents du combo, il reste un groupe profondément intègre au niveau de sa démarche musicale. (Yves)
(2003 – durée : 52’22 – 11 morceaux) Ayant eu le privilège de voir The Quill sur les planches aux Metals Days cette année, j’ai pu me rendre compte avec joie que The Quill fait partie de ces formations qui ont été baignées dans leur enfance par les groupes des seventies et qu’ils ont su capter le feeling de cette période. Malgré que le groupe vienne de Suède qui n’est pas connu pour être un terrain propice pour ce genre de rock, le quatuor nous enfile onze compositions, extrêmement compactes, très denses avec des riffs qui transpirent l’électricité, comme savaient si bien le faire Led Zeppelin, Black Sabbath, Mountain ou comme sait le faire encore actuellement un groupe comme Spiritual Beggars, groupe dans lequel joue également Roger Nilsson, bassiste dans les deux formations. Le travail de la section rythmique est remarquable (Too Close To The Sun) et Magnus Ekwall avec son coffre puissant est là pour prouver que le rock sort des tripes. (Yves)
(2004 – durée : 40’05’’ – 9 morceaux) Le rock’n’roll est toujours bien vivant et ce n’est pas le nouvel album studio de Quireboys qui me contredira car malgré quinze années déjà passées au service du rock, Spike et sa bande ont encore des choses à dire. Il est cependant bon de rappeler que le groupe après avoir sorti trois superbes skeuds (A Bit Of What You Fancy en 1999, Live Around The World en 1991 et Sweet And Twisted en 1993), s’est fait discret (problèmes internes et abus divers) pendant six années de 1993 à 1999 pour revenir ensuite par le biais de concerts puis avec la compilation "This Is Rock’N’Roll" en 2002, le live "100% Live" en 2003 et enfin ces neuf nouvelles compositions. Le temps n’a pas eu de prise sur la musique de ce groupe qui oscille toujours entre Rolling Stones (What’s Your Name, Sweet As The Rain), AC/DC (le riff de The Finer Stuff, You’ve Got A Nerve) et Rod Stewart. La voix de Spike est d’ailleurs pour beaucoup dans cette comparaison, car l’homme possède ce timbre de voix éraillé si particulier qui fait tout le charme du groupe. Composé également de deux autres membres originaux du groupe (Guy Griffin aux guitares et Nigel Mogg à la basse), la nouvelle formule de Quireboys permet donc au groupe de voir l’avenir avec sérénité surtout qu’il accompagnera Ufo sur sa tournée anglaise du mois de juin, lui permettant de se rappeler aux bons souvenirs des fans de rock. (Yves)
(2008 – durée : 51’28’’ – 12 morceaux) Les Quireboys sont de retour après quatre longues années sans nouvel album. Dès le premier titre, “I love this dirty town”, on sent que le groupe n’a pas changé pour un sou durant ce laps de temps et reste toujours ancré dans le rock’n roll pur et dur. Spike a toujours sa voix cassée superbement éraillée qui donne tout le charme à la musique du groupe. Le line up n’a subit presque aucun changement, le seul nouveau membre étant le bassiste, pour le reste on reprend le duo de guitaristes Griffin/Guerin, soutenu aux claviers par Keith Weir et Pip à la batterie. On retrouve de bons gros morceaux de rock avec “Louder”, “Blackwater”, “Hall of shame” et “Josephine” (qui développe une énergie inégalée sur les autres titres). Cependant il faut avouer que cinq plages rapides sur un total de douze c’est un peu léger… Car à part les cinq morceaux susnommés plus haut, les autres sont soit des ballades, soit des titre au tempo alanguis et langoureux (“Fear with the lie”, “Late Saturday call”, “Take a look at yourself”). Un album de rock qui se laisse facilement écouter, mais qui n’est pas à la hauteur de son prédécesseur bien plus énergique. (Sebb)
(2005 – durée : 39’22" – 9 morceaux) Dans la pile de cds qui me restaient à écouter traînait celui d’un groupe parfaitement inconnu, et c’est d’abord la pochette qui a attiré mon attention. Enigmatique, impossible de définir quel style se cache sous cette illustration étrange. En feuilletant le booklet, je suis tombé sur l’information qui m’a convaincu d’écouter ce groupe de toute urgence : la basse est tenue par Steve DiGiorgio en personne ! Comme tout ce qu’il touche se transforme en or, et vu son CV impressionnant (Death, Sadus, Testament, etc.), l’erreur était impossible, ça devait être bon. Mais ça… la claque attendue s’est vite transformée en une paralysie complète : bouche bée, incapable du moindre mouvement, terrassé par ce qui parvenait à mes oreilles, je me sentais un peu comme un archéologue découvrant le graal. Il est presque impossible de décrire ce disque sans abuser des superlatifs ! Death métal lent ou mid tempo très mélodique pour la base solide de l’édifice, dans la lignée du "Symbolic" de Death, mais dont se dégagent une multitude d’influences, d’ingéniosités, de virtuosités, tant dans les solos que dans la mise en place. Un passage presque progressif en break central de "Silence Calls The Storm", une touche de clavier pour aérer un autre passage, des riffs techniques, d’autres mélodiques à foutre le frisson, des plans qui touchent au génie (les lignes enchanteresses de "Tunnel Effect" par exemple), des audaces (l’intro de "Break The Circle", qu’un Satriani ne renierait pas, le duo violoncelle/piano de "In Articulo Mortis", la basse dans "Dead Man’s Diary" etc. !), bref, une foison de surprises, et surtout l’impression de découvrir une perle, sentiment que je n’avais plus ressenti depuis une bonne dizaine d’années. Un disque qu’il faut absolument écouter, en laissant de coté ses à priori, qu’on soit fan de death ou non, qui incarne tout ce qui me fait aimer le métal avec un grand M. Il y a peu je disais qu’il serait impossible de revivre les émotions provoquées par les découvertes de mes albums de chevet il y a vingt ans… je me suis trompé, et je remercie QUO VADIS de m’avoir fait à nouveau ressentir çà ! (Stench)
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